cabinet de recrutement développeurs et chasseurs de tête de la santé numérique
des développeurs qui construisent sur la donnée de santé, chassés par des spécialistes de la healthtech.
Nous confions votre poste au chasseur de tête qui recrute le plus de développeurs pour des healthtechs, des medtechs et des laboratoires : hébergement certifié, interopérabilité hospitalière, dossier patient.
- zéro frais de démarrage, paiement à l'embauche
- remplacement garanti
ils recrutent leurs développeurs avec muzzo
comment recruter un développeur pour une healthtech ou une entreprise de santé ?

Muzzo recrute les développeurs de la santé numérique : plateformes de téléconsultation, dossier patient, imagerie médicale. Chaque poste part chez les chasseurs qui recrutent le plus pour ce secteur : ils vérifient l'expérience de l'hébergement certifié des données de santé. Commission de 5 à 30 %, payée à l'embauche. Départ sous 3 mois : recherche relancée sans frais.
comment ça marche
vous ne payez que si vous recrutez

01
vous décrivez le poste
Avec le formulaire plus haut : le poste, votre entreprise, votre secteur. Le reste se cadre au premier échange avec l'équipe Muzzo.

02
les bons chasseurs de tête démarrent
Ceux qui ont déjà recruté des développeurs pour des healthtechs, des medtechs ou des laboratoires.

03
vous rencontrez les profils
Approchés et évalués techniquement par le chasseur. Vous choisissez qui vous voyez.

04
vous recrutez, puis vous payez
Pas avant. Si la recrue quitte son poste dans les 3 mois, on relance la recherche sans frais.
ils ont recruté avec muzzo
L'atout de Muzzo, c'est la diversité des recruteurs : il y a toujours quelqu'un à l'écoute de nos besoins.
Avec Muzzo, j'ai la réactivité d'une marketplace et la qualité d'un cabinet de recrutement.

votre recrutement, discutons-en de vive voix
Antoine et l'équipe Muzzo vous aident à cadrer votre poste et à choisir les bons chasseurs de tête. Décrivez votre poste dans le formulaire : on vous rappelle pour en parler.
Antoine GigomasCEO et cofondateur de Muzzo
une dernière question ?
Vous fixez la commission de chaque poste, entre 5 et 30 %, et vous ne la payez qu'à l'embauche. Pas d'acompte, pas de frais fixes. Un développeur full stack sur une application grand public et un data engineer qui manipule de l'imagerie médicale ne demandent pas le même effort de recherche : la commission suit cette différence.
Vous avez une double garantie. Si la recrue part dans les 3 mois, nous relançons la recherche sans frais. Sans remplaçant trouvé sous 4 mois, nous vous remboursons 50 % des honoraires. En moyenne, 94 % des recrues Muzzo sont encore en poste après 3 mois.
nos chasseurs de tête spécialisés dans la santé numérique sont prêts à démarrer
Un recrutement signé en moins de 26 jours, payé seulement à l'embauche.
le constat
un développeur de la santé numérique code sur un dossier, pas sur une démo
un bug ne fait pas perdre une commande, il fait perdre un dossier médical
Une plateforme de téléconsultation ou un dossier patient numérique ne tolère pas la même marge d'erreur qu'une application grand public. Le chasseur vérifie ce que le profil a déjà fait tourner sur un système surveillé.
l'hébergement des données de santé est encadré, pas optionnel
Le Code de la santé publique impose que les données de santé à caractère personnel soient confiées à un hébergeur certifié. Un développeur qui a déjà travaillé dans ce cadre évite des mois de mise en conformité.
la santé numérique recrute les mêmes développeurs que le reste de la tech
Une healthtech et un éditeur de logiciels généraliste se disputent parfois le même profil data ou backend. Chez Muzzo, chaque poste va au chasseur qui connaît ce marché, pas seulement l'intitulé technique.
les postes
les développeurs que nos chasseurs recrutent pour la santé numérique
De la plateforme de téléconsultation à l'imagerie médicale, chaque poste part chez un chasseur qui connaît les contraintes du secteur.
développeur full stack produit de santé
Il livre les fonctionnalités d'une plateforme de téléconsultation, de prise de rendez-vous ou de suivi patient, du formulaire au back-office.
data engineer et data scientist santé
Il structure et exploite la donnée médicale et l'imagerie, sous des règles de confidentialité plus strictes que dans la plupart des secteurs.
ingénieur interopérabilité et intégration hospitalière
Il connecte un produit de santé numérique aux systèmes d'information des établissements, un passage obligé pour entrer à l'hôpital.
développeur mobile santé
Il publie l'application que patients et soignants utilisent pour un suivi, une prise de rendez-vous ou une téléconsultation.
devops et ingénieur sécurité hébergement de santé
Il maintient l'infrastructure chez un hébergeur certifié de données de santé et répond aux audits qui en découlent.
la méthode
un chasseur qui connaît les contraintes de la santé numérique
Recruter un développeur pour une healthtech ne se fait pas comme pour une application grand public : la donnée de santé et l'hébergement certifié changent le profil recherché.
le brief part du produit et de la donnée manipulée
Plateforme de téléconsultation, dossier patient ou imagerie, niveau de sensibilité de la donnée : ces éléments décident du profil recherché, avant même la stack.
un chasseur qui recrute pour la santé numérique
Parmi plus de 2 500 chasseurs de tête sélectionnés, votre poste part chez ceux qui recrutent le plus de développeurs pour des healthtechs, des medtechs et des laboratoires.
l'expérience de l'hébergement certifié vérifiée
Le chasseur vérifie ce que le profil a déjà fait tourner chez un hébergeur de données de santé certifié, et son expérience des audits qui en découlent.
les chiffres
le recrutement de développeurs dans la santé numérique en chiffres

2 800
entreprises actives en biotechnologies, dispositifs médicaux et santé numérique en France, une filière jugée mature par France Biotech
80 000
emplois directs dans la healthtech française, où les profils en data science et en informatique comptent parmi les plus recherchés selon France Biotech
60
des produits de santé numérique intègrent déjà de l'intelligence artificielle générative, un segment plus jeune et plus commercialisé que le reste de la healthtech
recruter des développeurs pour une healthtech ou une entreprise de santé

pourquoi le recrutement de développeurs est-il différent dans la santé numérique ?
lire la suiteUne plateforme de téléconsultation ou un dossier patient numérique manipule des données parmi les plus sensibles qui soient. Une panne ou une fuite ne se rattrape pas comme sur une application grand public, et le code est soumis à des règles d'hébergement que peu de secteurs connaissent.
Le chasseur de tête vérifie ce que le profil a déjà fait tourner dans ce type d'environnement : hébergement certifié, audits, gestion des incidents. Un bon développeur ailleurs ne l'est pas forcément ici sans cette expérience.

Le Code de la santé publique (article L1111-8) impose que les données de santé à caractère personnel soient confiées à un hébergeur certifié, soumis au secret professionnel. Une plateforme de santé numérique ne peut pas héberger ses données n'importe où.
Concrètement, les équipes techniques doivent choisir un hébergement certifié et documenter leurs traitements. Un développeur ou un ingénieur sécurité déjà formé à ce cadre s'intègre plus vite, et évite des mois de mise en conformité après coup.

faut-il recruter différemment pour une plateforme santé grand public et pour un outil hospitalier ?
lire la suiteUne application de téléconsultation grand public et un outil connecté au système d'information d'un hôpital ne demandent pas les mêmes compétences. Le second exige une expérience de l'interopérabilité avec les systèmes hospitaliers, un passage obligé pour être adopté par les équipes de soin.
Selon France Biotech, le segment de la santé numérique affiche 76 % de produits déjà commercialisés, contre une filière healthtech plus large encore en développement. Cette maturité explique pourquoi les profils expérimentés en interopérabilité sont recherchés.

Selon France Biotech, la healthtech française représente près de 2 800 entreprises et environ 80 000 emplois directs, et les profils en data science et en informatique comptent parmi les plus recherchés. Un développeur déjà en poste a largement le choix, souvent entre une healthtech et un éditeur de logiciels généraliste.
Le chasseur met en avant ce qui compte réellement pour ce profil : l'impact concret sur la santé des utilisateurs, la maturité technique du produit, la part grandissante de l'intelligence artificielle générative dans les nouvelles fonctionnalités, déjà présente dans 60 % des produits de santé numérique selon France Biotech.
vos questions sur le recrutement de développeurs dans la santé numérique
Oui. Le Code de la santé publique impose que les données de santé à caractère personnel soient confiées à un hébergeur certifié. Un développeur ou un ingénieur sécurité qui a déjà travaillé dans ce cadre s'adapte plus vite au poste.
Selon France Biotech, la filière compte près de 2 800 entreprises actives en biotechnologies, dispositifs médicaux et santé numérique, pour environ 80 000 emplois directs. Les profils en data science et en informatique comptent parmi les plus recherchés du secteur.
Oui, de plus en plus. Selon France Biotech, 60 % des produits de santé numérique intègrent déjà de l'intelligence artificielle générative, un segment plus jeune et plus rapidement commercialisé que le reste de la healthtech.
Notre page développeurs couvre tous les employeurs, de l'industrie aux ESN. Cette page est faite pour les healthtechs, les medtechs et les laboratoires, où le code manipule de la donnée de santé soumise à des règles d'hébergement précises.
Notre page santé couvre tous les métiers de la healthtech, des affaires réglementaires aux ventes. Cette page est centrée sur les postes techniques : développeurs, data engineers et ingénieurs interopérabilité.
