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Faire appel à un chasseur de tête

Faire appel à un chasseur de tête

Antoine Gigomas

Antoine Gigomas

Une tendance en mouvement. Il y a eu le monde d’avant covid, et il y a le monde d’après covid. Il n’a pas forcément pris la direction que l’on imaginait en dépit des projections annoncées mais une chose est sûre : la mobilité des différents acteurs est repartie à la hausse. Aujourd’hui, c’est environ 54% des entreprises en France qui font appel à de l’externe pour leurs recrutements tech. Comment expliquer ce chiffre qui ne fait qu’augmenter et qui semble donner un nouveau regard sur ce marché tendu ?

Chasser avec efficacité.

En 2019, une entreprise sur cinq faisait appel à un intermédiaire du recrutement. 

Aujourd’hui, le chiffre est à la hausse car le marché a retrouvé une saturation suite à l’accalmie du contexte pandémique.

Faire appel à un tierce, c’est aussi laisser à un expert du recrutement et de la tech  de trouver ce que l’on cherche en un minimum de temps.

Un profil tech fortement sollicité, jusqu’à des dizaines d’offres d’emploi par semaine. Et, malheureusement, les approches des recruteurs ne sont pas les plus qualitatives pour intéresser ces profils.

Message non adressé au bon prénom, lecture en diagonale du profil, manque de compréhension de la stack requise…

C’est pourquoi les entreprises externalisent auprès d’experts du recrutement qui, en plus de connaître les tendances du marché, savent aussi approcher ces profils avec efficacité et compréhension de leurs besoins.

Chasseurs de tête et élasticité de la mobilité en 2022.

La typologie actuelle qui compose les chasseurs de tête présents sur le marché est plus riche qu’avant le covid. Le métier attire une variété de profils qui a pour autant son domaine d’expertise au préalable.

C’est pourquoi l’on trouve d’anciens managers techniques formés au recrutement, des recruteurs freelances qui se spécialisent, des profils reconvertis venant des RH (et qualifiés dans le sourcing/la chasse) et d’anciens chefs d’équipe techniques qui connaissent au mieux les préoccupations des futurs recrutés.

Donc oui, chasseur de tête : c’est une profession qui recrute. 

Les prospectives sont à la hausse, face à des techs de toujours (voire plus) confiants à l’idée de quitter leur poste actuel. Cette donnée est importante puisque, selon les Mercato de l’Emploi, elle permet d’augmenter aussi drastiquement le pool de chasseuse de tête : en effet, les femmes représentent environ 70% des effectifs en poste. 

La diversité de profils, qui est une préoccupation pour 2022-2023 dans la tech, semble atteindre toutes les professions du secteur, en plus des développeurs, CTO, PO, etc.

Une aubaine pour une compréhension des enjeux qui y sont corrélés et bouger les lignes d’un milieu qui a tendance ne viser qu’un profil type.

EN QUOI MUZZO VOUS AIDE.

Dîtes vous qu’avec Muzzo, les contrats de recrutement ont un taux de 91,2% sur une durée de 1 à 2 mois, contre une moyenne de 58% après 3 mois sur le marché du recrutement tech. 

Notre approche étant personnalisée pour chaque recrutement, nous vous permettons de maîtriser votre temps et votre budget grâce à nos chasseurs de tête qualifiés et cela, sans compromis sur la qualit du profil recherché !

Antoine Gigomas

Antoine Gigomas

Antoine est le fondateur de Muzzo, la plateforme n°1 pour la chasse de têtes en France.

Avant Muzzo, il dirigeait les équipes de recrutement pour le Groupe Theodo. Son challenge de l’époque : recruter plus de 150 profils tech, commerciaux et C-level par an !

Cette expérience le pousse ensuite à créer Muzzo avec un objectif clair : réduire drastiquement les délais pour trouver et recruter le profil idéal.

Issu d'une formation littéraire et diplômé de l’ESCP Business School, Antoine s’est donné une mission : aider les entreprises à évoluer plus rapidement en accélérant leurs recrutements stratégiques.

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